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Pourquoi ce site est un export statique

Ce que ça ferme

Le build ne produit pas un serveur, il produit un dossier. Conséquence immédiate : plus de route API, plus de rendu à la requête, plus d’action serveur, plus d’optimiseur d’images à la volée. Ce ne sont pas des options désactivées quelque part, ce sont des capacités que le site n’a plus.

La première victime est le formulaire de contact. Il aurait fallu un service tiers ou un back séparé pour recevoir un message ; j’ai préféré une adresse en clair, qui arrive directement chez la personne qui fera le travail. C’est cohérent avec ce que le site vend, et c’est une capacité en moins à exploiter.

Ce que ça ouvre

Un site en fichiers plats se déplace : il tient derrière n’importe quel serveur statique, il n’a ni processus à surveiller ni dépendance à mettre à jour en urgence, et sa surface d’attaque se réduit à ce qui est servi. La cible de performance et d’accessibilité que je m’impose ici devient tenable sans acrobatie de cache.

Il y a une contrepartie de rigueur : chaque page doit déclarer elle-même son adresse canonique et ses données structurées, parce qu’aucun serveur ne viendra les corriger après coup. Une URL fausse dans un export statique reste fausse jusqu’au prochain build.

Quand ne pas le choisir

Dès qu’un contenu dépend de qui regarde, ou qu’il change plusieurs fois par jour, l’export statique cesse d’être le bon outil : espace client, panier, tableau de bord, catalogue alimenté par un stock en direct. Le rendre statique quand même se paie en contournements, et les contournements se paient en incidents.

La question à trancher n’est donc pas « statique ou dynamique » mais : qu’est-ce qui, sur ce site, change à quelle fréquence et pour qui ? La réponse décide de la stratégie de rendu, page par page, et elle peut très bien être différente d’une page à l’autre du même produit.

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